Un ambassadeur de la Fondation UTT
élu Vice-Président du MEDEF

 

Trois questions de rentrée à Fabrice Le Saché, Porte-Parole du MEDEF, Vice-Président du MEDEF, PDG d'Aera Group, Aubois d'origine :

Fabrice Le Saché (à gauche) le jour de son élection comme Vice-Président du MEDEF aux côtés de Geoffroy Roux de Bézieux (centre), Président du MEDEF

"Fabrice Le Saché, vous avez 36 ans, vous êtes un jeune chef d'entreprise, vous venez d'être élu Vice-Président du MEDEF aux côtés de Geoffroy Roux de Bézieux. En trois mots, quelle est la vision de l'innovation que vous portez aujourd'hui ?"

"L'innovation telle que je la perçois dans la décennie à venir est une innovation ouverte, très collaborative et qui réussit à rassembler des entités ou groupements très différents : privé/public, grands groupes/jeunes pousses, recherche fondamentale/recherche appliquée, société civile/gouvernement, échelon local/échelle internationale, entre autres. C'est également une innovation qui nécessitera un système financier également capable de créer des outils appropriés et de prendre des risques, et enfin c'est une innovation qui aura un sens collectif fort autour par exemple de la transition environnementale.
Je crois également que plus nous avancerons vers un monde d'ultra-technologies, plus les valeurs propres à l'Homme seront valorisées avec une vraie révolution des compétences tout au long de la vie."

"Comment un établissement comme l'UTT peut selon vous jouer son rôle d'innovation et d'aiguillon de la croissance française ?"

"En ayant un modèle extrêmement réactif à l'innovation facilitée par sa taille humaine, en choisissant quelques domaines de spécialité avec une forte reconnaissance, en stimulant l'envie de création, notamment d'entreprises, des étudiants.
Il faut également travailler en réseau et générer des coalitions pour résoudre des problèmes précis ou apporter des solutions concrètes. Une façon d'accroître sa visibilité et notoriété."

"Vous avez choisi de vous engager auprès de la Fondation UTT dès sa création. Vous avez notamment créé le Prix "Ingénierie Frugale" remis pour la première fois l'année dernière à une jeune docteure du Niger, sur un projet de micro-entrepreneuriat autour de la pisciculture. Qu'est-ce qui a motivé votre engagement ?"

"De démontrer que toute l'innovation n'est pas uniquement digitale et qu'une innovation sociale ou sociétale peut impacter à une échelle massive tout en étant profitable.
Je souhaitais également attirer le regard des étudiants sur le continent africain qui concentre des enjeux majeurs et dont le dynamisme peut-être une source d'opportunités pour des entrepreneurs."



06/09/18




retour à l'accueil